Il semble que non, mais le Dieselgate du groupe Volkswagen est toujours plus vivant que jamais. Les véhicules concernés du conglomérat allemand sont distribués dans presque toutes les régions du monde et des nouvelles arrivent encore de certains endroits. L'un d'eux est ce qui s'est passé en Brasil et cela a aussi impliqué le groupe allemand lui-même et certaines voitures produites en Argentine.
Apparemment la Volkswagen Amarok sort également d'une usine que le groupe allemand possède en Argentine. Ce modèle (dans les versions diesel) est affecté par le Defeat Device qui camouflait les émissions lorsque le véhicule était en phase d'homologation. Par conséquent, ils font partie des milliers d'unités qui doivent passer par un service de marque officiel pour résoudre ce problème.
Le Volkswagen Amarok est bien connu au Brésil, car dans le pays de Rio de Janeiro, il possède l'un de ses bastions les plus importants en termes de ventes du Mercosur. Cependant, avant que les modèles concernés du pays ne voient leur problème d'émissions résolu, le ministère de l'Environnement a décidé d'agir. Comme l'a rapporté Reuters, le gouvernement du pays a décidé de sanctionner Volkswagen d'une amende d'environ 15 millions de dollars.

En plus de la sanction pécuniaire, le gouvernement du Brésil demande à la marque de corriger les moteurs des 17 XNUMX unités del Amarok qui sont touchés dans le pays. Cette amende n'est pas nouvelle pour le groupe Volkswagen, puisqu'elle a été annoncée en première instance en novembre 2015, mais ils ont décidé de faire appel auprès des autorités du pays, soulignant que les moteurs Amarok n'étaient pas trompés ou n'avaient aucun dispositif de Defeat.
Pendant tout ce temps, les autorités environnementales brésiliennes ont été chargées de enquêter pour savoir si la Volkswagen Amarok respecte ou non la réglementation sur les émissionsoui Une fois les investigations nécessaires effectuées, il a été vérifié que sans l'action du Defeat Device, les émissions d'oxyde d'azote des modèles seraient supérieures à celles établies par la réglementation.
De cette façon l'amende au groupe Volkswagen est totalement ferme, et doit être payé dans le délai fixé. De plus, cette sanction oblige le conglomérat allemand à reprendre non seulement les moteurs des Amarok du Brésil, mais aussi ceux des modèles argentins, puisque leurs voitures quittent ce pays.
Source – Reuters